Bienvenue en Photoésie

RAPPEL :
les yeux valent tous les capteurs photo…
parce que chez ces derniers, il n’y a rien derrière pour mettre en lumière,
seulement l’ombre des chiffres.

Salut la compagnie !

Ce site est dédié à mes photos sur trame de poésie.

Il n’y aura pas d’articles intello…

Photoésie

Voir mon appel au don : page Financement participatif

Contact : pr.photographie@gmail.com


Photo de Viola Loretti ayant atterri sur mon mur facebookien accompagné de cette citation de Charles-Ferdinand Ramuz ([1878 – 1947] – écrivain et poète suisse in Les belles pages de c. f. ramuz – édition 1950) :

 » Il n’y a plus de solitude là où est la poésie. « 

Merci à l’auteure de me contacter le cas échéant.
Article mis en avant

D’or et d’obscur

Ah, ce vent qui aboie, cette brusque pluie,
Et ce petit bout d’ouest encore à peine orné de nuit.

Les premières gouttes s’éclatent sur la surface verticale
Lancées à pleine vitesse et bousculées par les rafales.

La lumière chaude du dedans protecteur
Et ces perles qui se dessinent et scintillent sans couleur.

Lire la suite « D’or et d’obscur »

Fête à Issirac

Cirque et Musique

le 3 juillet 2021

Un succès inespéré pour l’association Pêle-mêle organisatrice. Des artistes magnifiques, libres, inattendus, puissants. Non, non, ce n’est pas du vent, c’est VRAI. Merci à eux pour leurs jeux et leur beauté, leur chant, leur présence, leur performance dans leur domaine respectif. Un petit florilège d’images et d’impressions va suivre mais je voudrais aussi remercier le public pour sa présence (parfois un peu bruyante près de la buvette alors que certains sons ailleurs n’étaient pas amplifiés) et bien sûr les organisateurs et la mairie sans qui rien de tout cela n’aurait vu le jour en une soirée radieuse.

Je suis désolé pour ceux qui n’auraient pas ici une place suffisante : je ne suis pas photographe officiel et l’envie de participer intérieurement à ce spectacle vivant était plus forte que celle de traquer l’image choc derrière un écran !

Merci Pêle-Mêle

Lire la suite « Fête à Issirac »

Roses… mais pas que !

Jeune et fringant, il ose.
Elle n’est pas encore éclose,
Elle est dans la fleur de l’âge
En plein débourrage.
Il ne sait pas s’y prendre,
Elle ne veut plus attendre.

Ils s’aiment.

Il y a trois rosiers ici… saurez-vous déterminer les quatre intruses entre ces roses ?

La rose n’est pas rose

Parfois elle s’expose,

Elle pause

De la Neige au Ciel en passant par la Rose…

Dieu seul sait où peut mener l’art, oh, pas un dieu binoclard à la barbe de 15 milliards d’années… non le vrai ! Même pas celui des églises, des mosquées, des temples et autres nids d’aigle et d’âme, non, là on ne trouve que des dieux inaccessibles, souvent de pacotilles, d’apparats, ils sont fait en sucre d’orge comme des choses du dehors…

I) Variations sur une photo de neige dans le Gard… le 6 janvier 2021.

Aux allures de haïcku libre

Combien de fèves glacées
Et combien de rois au ciel ?
Temps de frangipane…

… et de couronnes de papier !

Lire la suite « De la Neige au Ciel en passant par la Rose… »

CIELS et CIEUX

Incroyable : des nuages qui savent écrire (faux) sur fond de ciel bleu (vrai, au moins en tant que source de la photo (Gard, 30, France))
A Chessy-les-prés
Horizon céleste sans retouche (Aube, 10, France)
pour Claire, entre autres, qui connaît souvent d'autres cieux et s'émerveille de leur présence omnichangeante.

Un pour tous, tous en lui

No man’s land, no limit, no futur, no past, no destroy

Eu sou
Nao tenho palavras para me espressar mas todas a palvras me es espressam
Nao tenho significado mas dou significado a tudo que é percebido
Eu sou sem começo et fim mas todas as coisas começam et terminan em mim
**

Lire la suite « CIELS et CIEUX »

Horizons Mars

La ligne ETC

Quand je fais la vaisselle…

L’horizon est cette ligne Entre Terre et Ciel
Qui se dessine comme un no-mans land
Entre ma réalité et l’improbable cosmique.

Où est-elle ailleurs que dans le regard ?
Comme l’arc-en-ciel, il suffit de tourner la tête
Et la ligne change de mode, de style, d’ambiance.

L’ultime ligne ETC n’est presque toujours que composite
Le pluriel dans le singulier, une horizodiversité
Qui s’habille tous les jours et à chaque heure, chaque minute presque
De couleurs et d’ombres différentes, soufflées par le vent.

Lire la suite « Horizons Mars »

La retouche, ou l’art de passer de l’olive au mouton

Une photo, c’est une image
Qui en aucun cas n’est le gage
De ce qui nous impressionne.
Souvent ce que cela donne
Est frustrant à tous les niveaux :
Couleur, lumière, etc. rien ne vaut
Ce que nous avions perçu.
On est fortement déçu
D’avoir raté l’instant ou l’objet.

Cet oiseau sur sa branche, un geai…
Ne se voit dans le feuillage,
Pas plus que son rauque ramage !
Pourtant on l’a vu, et ce qui nous a séduit
Et à l’image fort mal reproduit…

Eh oui, pourtant il était là, bien visible, d’ailleurs on ne voyait que lui… Il aurait fallu un téléobjectif (premier niveau de retouche sur la réalité appréhendée).

Seul le peintre (ou l’artiste en général) parle juste car il représente immédiatement avec son âme, mais il l’utilise (son âme) pour montrer non pas la réalité mais ce qu’il en perçoit, ce qu’elle lui suggère.

 

Le photographe aimerait en faire autant, il est artiste lui aussi. Il l’est dans ce qu’il va composer, dans la lumière qu’il va choisir d’attendre peut-être, dans les détails, les équilibres, la convergence de lignes pour qu’on voit ce qu’il veut vous montrer, sa façon de trouver l’ambiance, de travailler les ombres pour souligner, durcir ou au contrainte de les déboucher pour adoucir. Tout c’est avant la prise de vue…

Clic clac kodak, c’est dans la boite… et toc !

Mais il n’a pas le temps du peintre le photographe, il va prendre au centième, au millième de seconde tout un pan du monde, tout ce pan qu’il embrasse du regard et qui, le transportant, le porte à espérer avoir fixé l’instant de ce pan du monde.

Lire la suite « La retouche, ou l’art de passer de l’olive au mouton »

Nature…

Panorama_1

La nature jamais ne se lasse pour nous étonner,
Mais nous étonnons-nous ?
Sa maternelle essence la rend souvent trop anonyme
Trop quotidienne, trop humble aussi.
Elle nous tend la main, mais tendons-nous l’œil, l’oreille ?
Dans le tohu wa bohu de nos sociétés
Peut-on encore nous ouvrir à son discret silence ?

Naissance...

Elle attend que l’humain se réveille,
Réveille son humanité sans doute trop banale
A côté de ses rêves d’infini, de planètes à investir,
De technologies, de voyage en virtualité…
Mais ne sera-t-il pas bientôt trop tard
Pour penser à allumer notre si fragile flamme
Au feu vivant de la sienne ?

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Fantaisies printanières

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Traverser la route
Et arriver dans un autre monde
Abandonner tous ses doutes
Entendre la mer qui gronde

Écouter jaillir la vie
Voir pétiller la joie
Sentir une douce envie
Un brin de folie, un émoi

Chercher l’âme sœur
Danser dans les prés
Se vouloir libre-penseur
Laisser son âme se diaprer

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Plage de Vert Bois, Île d’Oléron

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Cliquez sur la vignette dans l’article pour visiter mon site de bawis.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

 

C’est la bonne heure,

C’est le BONHEUR !

 

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑