Bienvenue en Photoésie

RAPPEL :
les yeux valent tous les capteurs photo…
parce que chez ces derniers, il n’y a rien derrière pour mettre en lumière,
seulement l’ombre des chiffres.

Salut la compagnie !

Ce site est dédié à mes photos sur trame de poésie.

Il n’y aura pas d’articles intello…

Photoésie

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Fantaisies printanières

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Traverser la route
Et arriver dans un autre monde
Abandonner tous ses doutes
Entendre la mer qui gronde

Écouter jaillir la vie
Voir pétiller la joie
Sentir une douce envie
Un brin de folie, un émoi

Chercher l’âme sœur
Danser dans les prés
Se vouloir libre-penseur
Laisser son âme se diaprer

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Plage de Vert Bois, Île d’Oléron
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Cliquez sur la vignette dans l’article pour visiter mon site de bawis.

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C’est la bonne heure,

C’est le BONHEUR !

 

Isidore Manga

Un artiste de Dakar qui mérite de recevoir votre visite si vous avez la chance de passer au Sénégal.

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Je ne sais pas, vous, si vous lisez la sensibilité d’Isidore, tant dans le graphisme que la couleur, mais moi, il me touche. Merci à lui de faire vivre ainsi son cœur pour les autres.

J’aurai pu faire mieux pour les images… mais elles viennent de sa page facebook, ce ne sont pas des photos originales.

isidore
Isidore (Source facebook, merci au photographe)
img nathalie cote
Image : Nathalie Cote (récupérée sur la page FaceBook d’Isidore qu’on voit ici en février 2018)

Voir l’artiste au travail (merci au vidéaste – source Facebook, page Isidore)

https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fisidore.manga.9%2Fvideos%2F2080345732027690%2F&show_text=0&width=560

Hiver festoyant et fest(ét)onnant

La neige sèche 1 La neige se dentelle sur le fil à linge…       La neige sèche 2

 

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Le sourire du dernier bouton de rose

Saisons dansantes

L’hiver laboure la terre dans un froid mouvement,

La vêt d’un blanc manteau pour qu’elle grelotte moins,

Pour devenir lumière jusqu’au cœur de ses nuits.

Il l’aime et la protège… Qu’en sait-elle au fond d’elle ?

Le froid fait ses aiguilles, la neige arrondit tout.

L’eau mobile se tait, plus rien n’ose bouger

Tout se terre, tout s’endort au regard du passant.

Autour, le ciel, lui-même, livide, bleu blême, s’ennuie.

Toute trace de vie patiemment abolie

L’hiver trace son long chemin paisiblement

Sans s’occuper des fragiles âmes humaines

Sans penser à celles qui ne savent pas trouver

La chaleur d’un regard , d’un cœur condescendant.

C’est pourtant là, que se prépare, bien loin de tout

L’éclat gai du printemps qui ravira nos âmes

Enflammera nos cœurs bien avant que l’été,

Nous coiffant de sa coupe de feu, brûle tout

Et nos corps, et la vie, pour laisser son amour

Dans des fruits et des grains que l’hiver reprendra.

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Mosaïque ou puzzle ?
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Là où la neige veut avoir raison des ors
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Puzzle ou mosaïque ?
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Duvet protecteur sur rose se ratatinant
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La neige fait de l’équilibre

 

Éléments de Sicile

Soleil levant
Du pied du Stromboli sur le feu du ciel qui s’incline
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Plagia de pavage à la plage (Milazzo)
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Rêve au long cours

Feu, pluie, vent, vague

Terre, sable, eau, lumière

Sourire, accent, accueil

Claire lumière, obscur sable

Sicile, entre Eolie et Taormina

De l’antiquité aux ambiances archéennes.

 

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La mer et l’air engendrent le feu avec la lumière
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Ils sont fous
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Horizerticalité contrastante : une balise au pied du Stromboli
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Crépuscule depuis la sciara del Fuoco au Stromboli

Stromboli

Une île, fondamentalement volcanique

Une île de paix, de calme, une île sereine

Une île de totale harmonie entre ses éléments

Une île de villégiature (hors saison…)

La sciara del Fuoco

Taormina

Ville d’histoire accrochée à sa montagne rugueuse

Garnie des sempiternels figuiers de barbarie

Aux glochides impitoyables pour l’innocent ou le curieux

On cause anglais à Taormina…

Un anglais italien qui coule et roule sur une pente volcanique

On voit des touristes, des japonais, des européens, des restaurateurs

Des siciliens aussi sans doute car ce sont eux

Qui s’apostrophent de 7h à 7h en passant par minuit et midi

Faisant résonner les rues, même pleines !

De la couleur, de la gaité, des grands gestes

Des cris de joies de vielles habituées de la place.

Que la longueur du temps passe vite

même si on chahute parfois l’instantanée…

Cet été j’ai vu des choses, j’ai fait des choses,

J’ai savouré des instants et j’ai délaissé (un peu) mon appareil.

Le fait de vouloir être* en est peut-être la cause,

L’instant vécu sans interface est toujours merveille.

Mais bon j’ai quand même quelques images à partager…

Vrac en début de printemps

Vous voulez voir des « bawis » ? Cliquez ici.


Quelques images qui parlent !

Il suffit de regarder au tour de soi

Et d’écouter.

Christian Bobin :
« Un peintre c’est quelqu’un qui essuie la vitre entre le monde et nous
avec de la lumière, avec un chiffon de lumière imbibé de silence. »